Partager l'article ! Quand il y a un début, il y a aussi une fin…(1ère partie): C’est la fin de nos aventures. Nous voici à Delhi. Il y a beaucoup de klaxo ...



C’est la fin de nos aventures. Nous voici à Delhi. Il y a beaucoup de klaxons, des gens qui chantent dans la rue. Les cyclistes activent leurs sonnettes par peur de multiples dangers, un chien aboie. Les sonneurs de conques, la musique répétitive des cythars sortant des magasins, résonnent dans nos oreilles. On entend un mélange d’hindi et d’anglais.
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Après avoir parcouru plus de 4000 kms avec Jean Louis, Milou se retrouve à
Delhi avec un nouveau maître, Munna. Jean-Louis a offert Milou à Munna car ce pauvre rickshaw wallah n’avait pas les moyens de se payer un rickshaw. De plus, Munna avait de grosses dettes, car on
lui avait volé le rickshaw qu’il avait en location. Espérons que Milou ne finisse pas ses jours entre les mains du propriétaire du rickshaw volé à Munna...
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La vie typique d’un Rickshaw-Wallah
Munna fait partie de ces nombreux indiens qui font leurs bagages, quittent
leur campagne, leurs proches, pour aller survivre en ville et gagner de quoi faire vivre tout le reste de la famille. Leur vie est très dure, il faut pédaler toute la journée, transporter des
gens et des marchandises qui pèsent. A vide déjà 90 kilos. Ils peuvent aussi transporter des canettes à recycler pour construire de nouveaux rickshaws. A la nuit tombée, certains vont dormir sur
leur rickshaw, d’autres rejoignent leur campement de tôle qu’ils ont construits eux-mêmes pour y vivre dans des conditions déplorables (saleté, pas d’hygiène, manque de place et d’intimité,
etc…mais heureusement, présence d’un portable)
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(à suivre)